Layer : Vas t'asseoir à côté de Kaulitz au fond .
Merci mon Dieu ! Merci du fond du c½ur . Je crois que c'est la plus belle rentrée que j'ai jamais eu de ma vie . Jaja!!! Je suis heureux d'être rentré ! Faut vraiment le faire quand même , il n'y a même pas une demi heure , je faisais la gueule parce qu'il fallait aller en cours . Layer me montra du doigt , et comme d'habitude je fis mon intéressent.
Tom : Hey m'sieur , c'est pas bien de montrer du doigt vous savez , il paraît que c'est malpolie !
La classe éclata de rire , et je vu « il » esquiver un minuscule sourire , mais quel sourire ! Il était magnifique . Pendant un laps de temps , on se regarda droit dans les yeux , puis il s'avança vers moi . Au passage , Boris , un cogneur , l'interpella , il dit quelque chose d'inaudible , se qui crispa le visage de « il ». Il s'installa à côté de moi sans me jeter aucun regard . Je le voyais , il avait les larmes aux yeux . Sa me faisait mal de le voir dans cet état et de ne rien pouvoir faire . Il sortit son trieur , pris un stylo dans sa trousse , et commença à écrire . Mais il n'écrivait pas se que Layer marquait sur le tableau , mais plutôt des sortes de poèmes , bref bref . Je ne connaissais même pas son prénom , alors comme je suis l'être le plus sociable de la terre , j'osais lui adresser la parole .
Tom : Hey c'est quoi ton prénom ? Moi c'est Tom !
« Il » me dévisagea pendant quelques secondes , puis me fit un petit sourire .
« Il »: Je m'apelle Bill .
Bill , « il » s'apellait Bill . Quel jolie nom , il le porte magnifiquement bien en plus . Bill ... Je me foutais du prof , et continua ma «super conversation de la mort qui tue » .
Tom : T'es nouveau ici non ?
Bill : Oui .
Putain , il est pas très parlote Bill . Pas grave , on va continuer de faire cosette .
Tom : Il t'a dit quoi Boris avant que tu viennes à côté de moi ?
Il baissa la tête , regarda sa feuille sur laquelle il écrivait ses « poèmes » , lâcha son stylo , commença à trembler , je vis des larmes tomber le long de ses joues , se qui fit couler encore plus son maquillage , mais se qui le rendait encore plus beau . Il sanglotait . C'est là que je me rendis compte de ma gourde . Ma foi , être sociable ne sert pas à grand chose des fois , enfin c'était plutôt de la curiosité là j'avoue ...
Tom : Hey te met pas dans des états pareils , je voulais pas moi . Je suis désolé .
J'allais ajouter quelque chose quand se putain de Layer nous gueula dessus parce qu'on parlait . Boris se retourna , et eut un regard menaçant envers Bill . Je me doutais bien qu'il se passer quelque chose entre eux deux , mais quoi ? Je ne savais pas . Comme Boris était un cogneur , je me doutais bien que se n'était pas pour faire amis-amis qu'il lui lancer se regard. Je suis sûr que lui et sa bande de brut vont le coincé à la sorti j'en suis sûr . On va jouer à James Bond alors tout à l'heure . J'ai pas le choix . Parce que je sais de quoi il sont capable , ils me l'ont déjà montrer l'année dernière ... La cloche sonne miracle . On a une heure de trou là . Je vais laisser passer Bill , et je vais faire l'espion . On verra bien se que sa donne . Il passe et se dirige vers l'extérieur du lycée . Boris le suis de loin . Je m'en doutais . Il lui attrape le bras , le retourne pour lui faire face , le pousse . Bill tombe à terre . Putain , il pourrait se défendre , mais non , il se laisse faire . Hey je rêve ou Boris vient de lui administrer un coup de poing dans la tronche ? Mais ... mais il gémit même pas Bill . Oh lala ! Hé hé , comme je suis un génie , je cours vers eux , relève Bill , et nous courrons . Je sais où on va aller se planquer , mais il faut déjà arriver à semer les autres qui nous cours toujours après . C'est compliqué la vie je vous le dit .On se planque derrière des bennes d'ordure . Sa pue , mais on a pas le choix . J'aperçois Boris et sa bande nous passer devant sans nous voir . J'attends quelques instants au cas ou , puis je reprends la main de Bill , et sors de notre planque pour l'emmener vers le parc , où nous traversons des buissons , une haie , et nous arrivions enfin à destination , c'est à dire dans mon coin le plus intime , que seul mon meilleur ami connaissait . Je m'assied sur le gazon , et regarde le petit ruisseau . C'est un paysage magnifique , sa me détends , c'est là que je viens quand je suis pas bien , seul cet endroit connaît tout se que je pense , connaît toute mes misères , parce que moi aussi j'en ai des misères . Je me retourne , et vois que Bill et toujours debout , il explore le coin . Mon portable vibre , ça me fait sursauter , et Bill détourne son regard vers moi .
Tom : Oui ?
? : [...]
Tom : Quoi ?! Mais ...Non ...Et... il... je ... il va mieux ?
? : [...]
Tom : Je... mais ils avaient dit deux mois encore ...Je suis pas prêt moi ...
? : [...]
Tom : Non tu sais pas toi , c'est plus ton mari , tu as divorcé je te rappelle , mais c'est mon père , je veux pas , dis lui maman , s'il te plait , demande lui de le prendre pour moi ...
? : [...]
Tom : Combien ?! Trois semaines maxi ? Non , passe le moi s'il te plait .
?: [...]
Tom(pleurant): Papa ... prend le s'il te plait pour moi , je veux pas que tu meurs .
?: [...]
Tom (pleurant) : Mais bordel , ça vous arrive de penser à moi un peu ? Je vais faire quoi moi après qu'on t'es enterré hein ? Putain , entre Andy et toi , vous me faite chier , compris ? Chier . T'as qu'a pas le prendre ton putain de traitement , vas -y meurs je m'en tape Ciao!
Je jette mon portable dans le ruisseau . Bill se rapproche de moi , mais n'ose rien . Je m'effondre par terre , mes poings tapent sur l'herbe , je gueule , c'est là que je sens ses mains sur moi . L'une me caresse le dos , l'autre ma joue . Je me relève , et plonge mes yeux dans les siens . Ses mains continuent de me caresser . Et moi je chiale toujours comme une gonzesse . On m'a déjà pris Andy , je veux pas qu'on me prenne mon père, pas maintenant .
Sa doit bien faire cinq minutes que je pleure dans ses bras maintenant . Il n'a toujours pas parlé , mais ses caresses veulent tout dire pour moi . La sonnerie de son portable nous fait sursauter . Je me détache de lui pour qu'il puisse le prendre . Il prend donc son portable , regarde qui l'appelle , et raccroche . J'ose enfin le regarder et aligner quelques mots .
Tom (sanglotant) : Tu peux y aller si c'est urgent ...
Il me regarde , fait non de la tête , et me reprends dans ses bras .
Une heure plus tard , je suis toujours dans ses bras , il me caresse toujours , la nuit est là , mais je m'en fous , je veux rester dans ses bras , je m'y sens tellement bien ...
Bill : Tu devrais peut être rentrer chez toi , ta mère doit se faire du soucis .
Tom : Je m'en fous de ma mère , je m'en fous de mes parents , je les déteste .
Il y eut alors un silence de quelques minutes , puis j'ajouta quelque chose .
Tom : Bill , promets moi deux choses s'il te plait .
Bill : Dis toujours ...
Tom : Fait attention à toi à se que Boris est capable de faire , j'en sais quelque chose , et la deuxième chose c'est de ne rien dire sur ce qu'il s'est passé aujourd'hui , le coup de téléphone , moi qui pleure , et surtout l'endroit , parce qu'il est secret . Tu as le droit d'y venir bien sûr , mais ne le dis à personne .
Bill : Oui promis . Viens maintenant , on doit rentrer . Je vais te raccompagner .
Tom : Oui si tu veux . Attends Bill !
Bill : Oui ?
Tom : Merci .
Bill : De rien , aller viens .
Bill mis sa main sur mon dos , et la garda ainsi tout le long du chemin . Arrivé devant ma maison , je le remercia encore et encore , il prit mon numéro de portable , je pris le sien .
Bill : Euh Tom , tu ... tu penses venir demain ?
Tom : J'en sais rien . Je penses que oui .
Bill : On s'attend là où tu m'as trouvé se matin ? Près de la conciergerie .
Tom : Oui sans problème .
Bill : Appelle moi si tu as envie de parler . A n'importe quel heure .
Tom : Oui , merci .
Bill : De rien , maintenant rentre ta mère doit se faire un sang d'encre.
Tom : A demain .
Il ne m'a pas répondu , et il est partit . J'ai ouverts la porte de chez moi , et j'y ai trouvé ma mère pleurant sur le canapé . Je suis allé la rejoindre , et nous avons pleurer ensemble une bonne demi heure , ensuite , nous nous sommes endormis .
